L’alchimie par Paracelse

De l’alchimie
par Paracelse

L’alchimie représente, au début du 16e siècle (au moment où écrit Paracelse) un concept majeur qui se rapporte aux transformations s’opérant dans le monde des choses et de l’esprit. Elle annonce un pouvoir nouveau sur les choses.

L’alchimie et ses racines philosophiques
par Cristina Viano

La notion philosophique de matière joue un rôle fondamental dans la constitution de l’alchimie. Ce phénomène culturel paradoxal, à la fois pratique et théorique, qui apparaît à Alexandrie durant les premiers siècles de notre ère, introduit dans le monde occidental une idée absolument nouvelle, celle de la transmutation de substances physiques, de métaux en l’occurrence. Cette idée était indissociable d’une conception du substrat de cette transformation, à savoir la matière première. Comme toutes les idées nouvelles, l’alchimie ne surgit pas ex nihilo. En effet, après une phase initiale empirique, celle des recettes issues de la pratique traditionnelle, en Egypte, des arts de l’orfèvrerie et de la métallurgie, les premiers théoriciens de l’alchimie cherchèrent dans la philosophie grecque, largement représentée à Alexandrie, des modèles de la matière susceptibles de les aider à préciser les principes théoriques de leurs opérations. Ce recueil cherche à montrer de quelle manière les principaux modèles de la matière proposés dans les grandes traditions philosophiques en Grèce ancienne (platonicienne, aristotélicienne, stoïcienne et néoplatonicienne) ont eu une influence déterminante sur la constitution du savoir alchimique depuis ses débuts à Alexandrie, puis chez les philosophes arabes, qui en seront les héritiers et les principaux agents de transmission dans l’Occident latin pendant tout le Moyen Age.

Documents oubliés sur l’alchimie, la kabbale et Guillaume Postel
par Sylvain Matton

Au sommaire notamment : Porphyre dans la Patrologie de Migne, sur la divination ; Postel le cosmopolite : quelques documents nouveaux ; A propos d’un exemplaire du De orbis terrae concordia : Postel chez les bibliophiles …

Les clés secrètes de l’alchimie
par Fabrice Bardeau

Si pour beaucoup l’Alchimie se borne à vouloir transformer les métaux vils en or et à réaliser la médecine universelle susceptible de prolonger la vie, l’objectif secret des adeptes est tout différent. En fait, l’Alchimie traditionnelle apporte à ceux qui s’y consacrent la connaissance des lois de la vie dans l’homme et dans la nature. L’auteur a consacré de longues années à l’étude des traditions dites ” occultes ” aux doctrines secrètes et, tout spécialement, à la science d’Hermès qu’il dévoile ici, méthodiquement et chronologiquement, en s’appuyant sur les textes des grands classiques de la littérature alchimique. À l’inverse de la plupart des adeptes qui gardent le plus grand silence sur toute la première partie de l’oeuvre, sur la nature des matières premières et la technique de leur préparation, il relate avec précision le processus opératoire et l’ordre des différentes phases du magistère. Ce livre est un guide sûr et précieux pour tous, puisqu’il permet de comprendre ce qu’est réellement l’Alchimie, en apportant toute la lumière possible, jusqu’aux frontières autorisées.

Les origines de l’alchimie
par Marcelin Berthelot

Les connaissances communément admises sur l’alchimie doivent beaucoup à l’oeuvre du scientifique français Marcelin Berthelot, membre de l’Académie de médecine et professeur au Collège de France. Au fil d’une passionnante d’enquête, Berthelot a parcouru des dizaine de fonds d’archives en Europe et au Moyen-Orient et a retrouvé des documents que l’on pensait à jamais perdus. Ces manuscrits d’origine grecque, syriaque ou arabe nous apprennent que l’alchimie fut autrefois une protoscience, un nouveau domaine scientifique à l’étape de la formulation, et que certaines de ses propositions furent à la veille d’établir les fondements d’une nouvelle science. Ecrit dans un style clair et didactique, cet ouvrage est devenu un grand classique de l’histoire des sciences ésotériques.

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